L’histoire de Ageas remonte à près de 300 ans. Passons brièvement en revue plusieurs de ses ancêtres importants :
AMEV
L'histoire de la compagnie d'assurances AMEV débute en 1847, avec un fonds funéraire de la ville d'Utrecht dont la devise est "Pensez à votre fin". En échange d'une prime de quelques centimes par semaine, les descendants du souscripteur reçoivent à son décès une allocation leur permettant de payer les frais funéraires.
En marge de ce fonds funéraire, c'est en 1883 que la compagnie d'assurances vie Levensverzekering Maatschappij Utrecht voit le jour. Tant par croissance propre que par acquisitions, De Utrecht parvient à conquérir une position de choix. De Utrecht est une entreprise familiale, dirigée par les familles Bol, Ingenegeren, Negerman et Verloop. Pendant cinq générations, les représentants de ces familles siègent au conseil d'administration de la compagnie et en assurent la direction. Pour mieux préserver les intérêts familiaux et faciliter les acquisitions, l'Algemeene Maatschappij tot Exploitatie van Verzekeringsmaatschappijen (A.M.E.V.) est constituée en 1920. Au cours de la vague de fusions du début des années 60, il devient toutefois indispensable de travailler à plus grande échelle, ce qui marque la fin du caractère familial de la compagnie. De nombreuses compagnies d'assurances vie et de dommages font partie du groupe AMEV. Elles acceptent de prendre la dénomination AMEV, dans le cadre d'une intégration finalisée en 1974.
En 1983, les compagnies opérationnelles sont regroupées aux Pays-Bas au sein d'une S.A., dénommée AMEV Nederland. Dès la libéralisation des liens structurels entre banques et compagnies d'assurances, AMEV est le premier assureur néerlandais à décider, en 1990, de collaborer étroitement avec une banque, le VSB Groep. Au cours de la même année, AMEV/VSB 1990 et le groupe d'assurances belge AG regroupent leurs activités opérationnelles dans une entité unique, sous l'enseigne Fortis. 
VSB Groep
La « Maatschappij tot Nut van ’t Algemeen » (société d’utilité publique) est créée en 1784. Les premières caisses d’épargne s’établissent à Workum et Haarlem en 1817. La société « Het Nut », dont le profit n’est pas l’objectif primaire, aspire à un nouvel ordre social. Elle tente de concrétiser ses aspirations idéalistes par la mise en œuvre de mesures en matière d’éducation, de sécurité sociale et d’épargne. Durant les années de crise en Belgique, les institutions d’épargne de « Het Nut » traversent une période difficile. Après 1835, de nouveaux concurrents apparaissent sur le marché comme les institutions d’épargne individuelle et les caisses d’épargne communales. En 1881, le gouvernement crée la Caisse d’épargne de la Poste royale. Les Néerlandais peuvent dès lors effectuer des dépôts d’argent via le bureau de poste dont dispose presque chaque village. Face à la concurrence, les caisses d’épargne s’organisent en fédération en 1907 et récupèrent ainsi la part de marché qu’elles avaient cédée.
La seconde guerre mondiale marque une période sombre. Les caisses d’épargne voient leurs avoirs considérablement diminués et d’importantes sommes d’argent des comptes de clients juifs sont transférées vers des banques pilleuses. Au lendemain de la guerre, le gouvernement et les caisses d’épargne joignent tous leurs efforts pour convaincre les gens de l’utilité de l’épargne. Les caisses d’épargne s’appuient sur cette politique pour élargir considérablement leurs services. Dans les années 1980, une importante réforme législative autorise les caisses d’épargne à développer des activités dans le domaine des prestations de service financières parallèlement aux prestations de service traditionnelles d’épargne et de financement immobilier. Cette réforme entraîne la mutation des caisses d’épargne en banques générales ainsi que la disparition des institutions d’épargne traditionnelles. En juin 1981, Centrumbank (Amsterdam); Spaarbank à Rotterdam et Bondsspaarbank Breda unissent leurs forces. A partir de 1983, ils s'appelent la « Verenigde Spaarbank ». En mai 1990, la compagnie d’assurances AMEV fusionne avec le groupe VSB, devenu entre temps une Société Anonyme. La nouvelle entité est baptisée AMEV/VSB 1990. Pour donner une nouvelle orientation aux idéaux sociaux du passé et à la grande opportunité offerte par la fusion avec AMEV, l’ancienne fondation vieille de 180 ans, « VSB Stichting », devient le fonds « VSB Fonds ». En 1990, Fortis naît de la fusion de l’assureur belge Groupe AG et de la société néerlandaise AMEV/VSB 1990. 
CGER
Soucieux d'améliorer les conditions de vie de la classe ouvrière, les pouvoirs publics souhaitent encourager l'épargne populaire. En 1850, ils traduisent cette ambition par la fondation de la Caisse d'Epargne qui fusionne quelques années plus tard avec la Caisse de Retraite pour former la Caisse Générale d'Epargne et de Retraite, ou CGER. Dès le départ, la Banque Nationale de Belgique met ses guichets de Bruxelles et de province à sa disposition. L'activité de la CGER est portée par un mouvement de solidarité dans tout le pays. La première succursale ouvre ses portes à Lokeren, fin 1866. En 1870, les bureaux de poste se mettent au service de la récolte de l'épargne. A partir de 1889, la CGER est autorisée à conclure des assurances-vie couvrant le remboursement de prêts hypothécaires. La CGER est ainsi la première institution financière à pratiquer la bancassurance. En 1903 est créée au sein de la CGER la Caisse de Retraite pour les Accidents du Travail. Pendant très longtemps, la CGER paie les subsides que l'Etat alloue aux communes, rôle transféré au Crédit Communal de Belgique en 1921. Dans les années 50, l'activité de la CGER connaît une croissance très vigoureuse. Le montant total des dépôts est multiplié par trois, atteignant 160 milliards de francs. En 1973, les premières agences sont reliées à l'ordinateur central. Le traitement des opérations courantes s'en trouve fortement simplifié et accéléré. En 1981, la CGER est scindée en deux entités : d'une part, la Caisse d'Epargne et d'autre part, la Caisse de Retraite, la Caisse d'Assurances et la Caisse des Accidents du Travail. A la fin des années quatre-vingt, la CGER prend une participation dans Fortis Banque Luxembourg (anciennement Banque UCL). Fin 1992, elle en devient l'actionnaire majoritaire. La même année, la CGER est subdivisée en deux sociétés anonymes : la CGER-Banque et la CGER-Assurances. A la demande de l'Etat, la moitié du capital de la CGER-Banque et de la CGER-Assurances est vendu au groupe Fortis en 1993.
En 1995, la CGER rachète la Société Nationale de Crédit à l'Industrie (SNCI). La CGER-Assurances est transformée en filiale de la CGER-Banque. En 1997, Fortis achète un bloc supplémentaire d'actions CGER-Banque. Dans le même temps, le Crédit à l'Industrie est absorbé par fusion avec la CGER-Banque. Portée par plus de 400 agences, la marque commerciale CI est maintenue. En 1998, Fortis acquiert la Générale de Banque. Cette opération marque le point de départ d'une intégration poussée des activités bancaires de Fortis. En 1999, Fortis Banque naît de la fusion de la Générale de Banque et de la CGER en Belgique, et de la Generale Bank Nederland, de la VSB Bank et de MeesPierson aux Pays-Bas. 
Banque Générale du Luxembourg
En 1919, la Société Générale de Belgique, en partenariat avec des associés belges et luxembourgeois, fonde la Banque Générale du Luxembourg (BGL). Jusqu'en 1928, la BGL se développe considérablement en Belgique, au Grand-Duché de Luxembourg et en France et propose un large éventail de services. A partir de 1935, toutes les activités sont centralisées au Luxembourg et recentrées vers le marché local.
Ralenties par la guerre, les activités commerciales connaissent un nouvel essor à partir des années soixante.
Le Luxembourg devient alors un centre financier international. En 1969, la BGL ouvre une salle des marchés et joue progressivement un rôle croissant sur le marché des Eurobonds. La BGL ouvre des agences à Milan, Hong Kong et Francfort et, en 1982, une division à Zurich. En 1984, elle opte avec succès pour une notation en bourse à la Luxembourg Stock Exchange.
En tant que banque universelle, la BGL propose les services d'une banque commerciale, tout en opérant également en tant que banque d'investissement et prestataire de services financiers internationaux. Elle continue de diversifier ses services et d'étendre ses activités internationales. En 2000, la BGL et Fortis instaurent un partenariat dans lequel Fortis augmente sa part jusqu'à frôler les 100%.
Depuis novembre 2005, BGL opère sur les marchés sous la marque Fortis.

Fortis AG
En 1824 naît la « Compagnie d'Assurances Générales sur la Vie, les Fonds Dotaux et les Survivances », ou AG Vie, suivie, en 1830, par la « Compagnie d'Assurances Générales contre les Risques d'Incendie, ou AG Incendie. Par après, AG lance l'assurance vie mixte. En 1893, AG lance la formule de la combinaison du crédit hypothécaire et de l'assurance vie mixte et propose aussi une assurance accident. AG joue encore un rôle de pionnier dans l'acceptation médicale en assurance vie et dans l'assurance accidents du travail en Belgique. En 1919, la compagnie lance l'assurance de groupe et prend le leadership en la matière. En 1967, elle crée AG Maladie-Invalidité. Le Groupe AG, unissant AG Vie et AG Incendie, naît peu de temps après. Au cours de la décennie qui suit, le groupe reprend Securitas ainsi que le groupe PR-Phenix-1821. AG et AMEV/VSB s'associent en 1990 et rejoignent la bannière Fortis. Le Groupe AG reprend la Compagnie de Bruxelles 1821. En 1999, AG 1824 fête son 175e anniversaire. L'année suivante, AG 1824 change de nom pour devenir Fortis AG.
Fortis ASR
La « Maatschappij van Assurantie, Discontering en Beleening der Stad Rotterdam » est créée en 1720. Elle donnera naissance à la compagnie d'assurances non vie qui porte toujours le même nom. Stad Rotterdam Verzekeringen possède également une compagnie d'assurances vie dont le volet bancaire et hypothécaire est confié à ASR Bank. Jusqu'en 1997, l'ancien « Assurantieconcern Stad Rotterdam anno 1720 » se compose de Stad Rotterdam Verzekeringen, de Woudsend Verzekeringen, de Koning & Boeke (plus tard Stad Rotterdam Zaandam) et de Verzekerings Unie. Le groupe, coté en bourse, possède des participations majoritaires dans « Amerfoortse Verzekeringen » et « Europeesche Verzekeringen ». En 1997, « ASR Verzekeringsgroep N.V. » est formé par l'intégration de « Amerfoortse Verzekeringen » et de « Europeesche Verzekeringen ». En 2000, « ASR Verzekeringsgroep » est repris par Fortis, dont les composants sont fusionnés avec AMEV, AMEV-Ardanta et Falcon Leven. Ce groupe souhaite souligner son lien avec Fortis dans son nom et lui ajoute dès lors le nom et le logo de Fortis. Depuis lors, son nom est Fortis ASR Verzekeringsgroep. Fin 2003, la société Fortis ASR Verzekeringsgroep annonce son intention d'intégrer AMEV, Stad Rotterdam et Woudsend au sein d'une entreprise unique. En octobre 2005, la société Fortis ASR Verzekeringsgroep est elle-même rebaptisée Fortis Verzekeringen Nederland. De ce fait, AMEV, Stad Rotterdam et Woudsend continueront désormais à opérer sous la marque Fortis ASR.
Générale de Banque
L'origine de la banque, qui jouit d'une forte notoriété sous le nom de Générale de Banque à partir de 1985, remonte à 1822. C'est en effet cette année que la « Algemeene Nederlandsche Maatschappij ter Begunstiging van de Volksvlijt » (Société Générale des Pays-Bas pour favoriser l'industrie nationale) est constituée. La société vise « les avantages, le développement et la prospérité de l'agriculture, des fabriques et du commerce ». La Société Générale de Belgique - c'est le nom qu'elle porte après la création de la Belgique - franchit sans trop de difficultés le cap de la scission du Royaume-Uni des Pays-Bas. Rapidement, la Société Générale met en place un réseau d'agences. Assurant une présence dans tous les chefs-lieux d'arrondissement, elle devient le leader du marché dans le domaine de l'épargne et le restera jusqu'à la création de la CGER. Entre 1834 et 1838, son activité bancaire s'enrichit d'une activité industrielle notable. La première banque mixte moderne est née. Elle contrôle entre 20 et 25% de la grande industrie belge. A partir de 1870, elle se spécialise dans la participation et le contrôle d'entreprises via l'actionnariat. La banque ne souhaite pas élargir son réseau d'agences et opte pour la formule des banques dites « patronnées », sociétés indépendantes qui agissant cependant sous son contrôle. La Banque d'Anvers est la première d'entre elles, dix-sept autres suivront.
Les activités bancaires à l'étranger se développent. En 1872, la Société Générale participe à la création de la banque parisienne « Société française et belge de banque d'escompte ». Ensuite vient le tour de la Banque d'Outremer, de la Banque du Congo Belge, de la Banque Sino-Belge et de la Banque Brésilienne Italo-Belge. L'ensemble de ces banques constitue l'embryon d'un véritable groupe bancaire international. Pendant les années 1914-1918, la Banque Belge pour l'Etranger, filiale du groupe installée à Londres, prend toutes les mesures utiles à la poursuite des activités de la société en dehors de la Belgique occupée. Au lendemain de la guerre, la société consacre ses efforts à la relance de l'industrie belge. La structure du groupe évolue en profondeur. La banque mixte cède la place en 1934 à deux sociétés juridiquement indépendantes, la société mère Société Générale de Belgique et la Banque de la Société Générale de Belgique. Dans la foulée, la plupart des banques patronnées sont transformées en sièges administratifs locaux de la nouvelle banque. En 1945, la banque compte un réseau de plus de 350 agences. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle poursuit principalement ses activités depuis le Congo belge.
En 1965 naît la Société Générale de Banque. Le nombre d'agence double pour atteindre 1060 en 1973. En 1985, elle adopte la dénomination de Générale de Banque. En 1995, la stratégie d'entreprise de la banque est précisée : la Générale de Banque se positionne en tant que groupe bancaire européen d'origine belge. En 1998, le groupe Fortis acquiert la Générale de Banque. En 1999, Fortis Banque naît de la fusion de la Générale de Banque et de la CGER en Belgique, et de la Generale Bank Nederland, de la VSB Bank et de MeesPierson aux Pays-Bas. 
Crédit à l'Industrie
La Société Nationale de Crédit à l'Industrie (SNCI) est créée en 1919. KNCI organise, sans objectif bénéficiaire, le crédit à moyen et long terme en Belgique. Elle se spécialise dans le domaine du crédit maritime. A partir de 1950, la SNCI gère les crédits Marshall pour l'industrie belge du charbon.
En 1961, elle étend son champ d'action, ce qui donne lieu à une croissance spectaculaire. Les besoins en capital sont énormes. En 1966, elle ouvre sa première agence bancaire à part entière. En 1968, la SNCI et la CGER décident de procéder à l'extension de leurs réseaux en harmonie. Cet accord restera en vigueur pendant près de vingt ans.
Au cours des années septante, le réseau d'agences de la SNCI se développe à un rythme soutenu. En 1974, 1.200 indépendants sont concernés, dont un nombre croissant sont propriétaire d'agence à temps plein. La SNCI occupe une fonction centrale comme intermédiaire et gestionnaire des aides financières de l'Etat dans l'industrie du textile et, plus encore, dans l'industrie sidérurgique. Dans les années quatre-vingt, la dénomination abrégée Crédit à l'Industrie est retenue. Pendant plusieurs années, la banque se positionne auprès de ses clients particuliers comme l'« usine bleue ». Une fois l'accord de collaboration arrivé à son terme en 1986, le Crédit à l'Industrie met tout en œuvre pour développer sa propre gamme complète de services.
En 1994, le Crédit à l'Industrie est habilité à exercer la fonction bancaire complète. Au cours de cette même année, le gouvernement décide de céder la participation de l'Etat au holding CGER. En 1997, le Crédit à l'Industrie est repris par CGER-Banque. 
MeesPierson
A Rotterdam, la famille Mees se lance dès 1720 dans le financement du commerce. C'est le tout début de MeesPierson sous la dénomination Mees & Zoonen. La société Hope & Co voit le jour en 1762 dans la même ville. La société Boissevain & Co./Pierson & Co est créée en 1875 à Amsterdam. Quelques années plus tard, en 1879, la société Heldring & Pierson voit le jour à son tour à La Haye. La Nederlandsche Bank voor Zuid-Afrika et la Transvaalsche Handelsbank sont créées quelques années plus tard. En 1925, la Nederlandsche Bank voor Zuid-Afrika et la Transvaalsche Handelsbank fusionnent et adoptent la dénomination de Nederlandsche Bank voor Zuid-Afrika. En 1942, la société Boissevain & Co./Pierson & Co et la société Heldring & Pierson fusionnent. Ces deux sociétés s'effacent pour donner naissance à Pierson, Heldring & Pierson. Les sociétés R. Mees & Zoonen et Hope & Co. fusionnent en 1962 pour donner naissance à Mees & Hope. En 1969 naît la Banque Mees & Hope issue de la fusion de Mees & Hope et de la Nederlandse Overzee Bank. MeesPierson voit le jour en 1993 dans le giron de ABN-AMRO. Fortis rachète MeesPierson en 1997. 
Disbank
Disbank (Türk Dis Ticaret Bankasi – Banque Turque de Commerce Extérieur), une joint venture réunissant Bank of America et Turkiye Is Bankasi (Isbank) au capital de YTL 10 millions, a été créée en 1964 et baptisée Amerikan-Turk Dis Ticaret Bankasi (Banque Américano-Turque de Commerce Extérieur). Elle fut la première banque de commerce extérieur de Turquie. En 1984, le Dogan Group of Companies Holding A.S. détenait la majorité des actions.
Spécialisée dans les activités financières commerciales depuis le début des années 80, la banque s’est davantage concentrée sur les activités corporate banking et capital market dans les années 90. Fin 1999, Disbank a adopté une stratégie de croissance accélérée pour jouer le rôle de leader dans le secteur commercial & retail banking tout en maintenant sa principale activité de trade finance et corporate banking. Depuis sa création, Disbank a acquis un grand savoir-faire en commerce international et offre aujourd’hui ses services au travers de son réseau national de 173 agences, y compris OBU à Bahrein. Disbank a revu et corrigé son mode de fonctionnement commercial afin d’offrir des services financiers entièrement intégrés par le biais de ses filiales financières, y compris Dis Yatirim (investissements), Dis Leasing, Dis Factoring, Dis Portfolio Management et Dogan Emeklilik (fonds de pension). Le renforcement de sa structure de capitaux au fil des années et ses excellentes performances dans le secteur bancaire turc ont permis à Disbank d’acquérir une solide réputation et de jouer un rôle de premier plan dans les cercles financiers internationaux.
En avril 2005, Fortis a conclu un accord avec Dogan Holding portant sur l’acquisition de la pleine propriété de Disbank et ses filiales. En juillet, suite à l’approbation des autorités gouvernementales et des organes de contrôle turcs, Fortis a acquis la pleine propriété (89,34 %) des actions pour un montant d’EUR 880 millions sous réserve d’éventuels ajustements de prix. En octobre, Fortis a lancé une offre publique d’achat en vue d’acquérir les 10,66 % restants des actions de Disbank, cotée en bourse depuis 1981. 